Archives du blog

L’assassin royal T1, l’apprenti assassin par Robin Hobb

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Editions J’ai Lu

Collection Fantasy

510 pages

Paru en 2006

Quatrième de couv’ :

Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des Pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…

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L’Héritage des Rois-passeurs par Manon Fargetton

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Editions Bragelonne

376 pages (dispo en ebook)

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

La dernière héritière d’une lignée royale doit fuir notre monde et retourner dans celui de ses ancêtres pour échapper aux hommes qui veulent l’éliminer. Là-bas, une princesse rebelle rentre chez elle pour prendre ce qui lui est dû : le trône d’Ombre. Voici l’histoire de deux femmes, de deux mondes imbriqués, de deux retours simultanés qui bouleverseront une fois de plus le destin tortueux du royaume d’Ombre. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ?

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L’Archipel des Numinées, T3 : Matricia par Charlotte Bousquet

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Editions Mnémos

Collection Icares

246 pages

Paru en 2011

Quatrième de couv’ :

Dans les ruines de Lysania, capitale de Matricia dévastée par la peste cendreuse, une magicienne et un sorcier, derniers rejetons d’une lignée maudite s’affrontent au jeu du Destin. Pour chaque lame de tarot tirée, un souvenir ressurgit du passé, composant carte après carte la tragique histoire d’une vengeance familiale. Au fil des arcanes, Dionisia, bâtarde métisse des Tengelli, et Alino, son oncle, dressent le tableau effroyable d’un clan d’assassins et de manipulateurs. Pendant ce temps, le nécromancien Angelo di Larini cherche sur les terres ravagées de Matricia le moyen de contrer le mal qui ronge L’Archipel des Numinées.

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Anges d’Apocalypse, T5 : La Caresse des Aurores par Stéphane Soutoul

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Editions Rebelle

Collection Lune de Sang

372 pages

Paru en 2015

Quatrième de couv’ du T1 : Le Tourment des Aurores (pour ne pas trop en dévoiler) :

Deux corps pour une seule âme, impossible selon vous ?
C’est pourtant le fardeau que j’endure, suite à la malédiction lancé par un sorcier. Tout ça parce que j’ai eu le cran de refuser ses avances. Pour la peine je l’ai tué, mais en attendant quelle plaie !
Le jour je suis Samantha, Sam pour les intimes, une lycéenne ordinaire et anonyme parmi les autres filles de mon âge. À la nuit tombée, je réintègre ma véritable identité et l’enveloppe immortelle qui l’accompagne. Je redeviens alors Syldia, l’un des quatre cavaliers de l’Apocalypse connu sous le nom de Famine. Qui eut cru que moi et mes trois sœurs finirions par nous ranger ? Mieux, qu’une ex-meurtrière en proie à une perpétuelle soif de sang choisirait comme boulot celui de garde du corps ?
Un travail dangereux, soit dit en passant. La puissante cour des sorciers de Toronto a loué mes services pour assurer la sécurité de son Lord. Certains de leurs dissidents et des vampires semblent s’être mis en tête de le supprimer, un assassinat qui déterrerait la hache de guerre entre les deux factions rivales. Cette fois-ci, je n’ai pas le droit à l’erreur, même si mon côté humain n’a rien trouvé de mieux que s’enticher d’un étrange garçon, le genre craquant mais véritable source à problèmes…
Je vous le dit : pas facile de gérer deux existences à la fois !

Mon avis global de la série :

Et voilà, 1 an après avoir commencé cette série, je viens d’en fermer le dernier tome et je suis plutôt mitigée, je m’explique :

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L’Edit d’Alambrisa par Alix d’Angalie

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Editions du Monde Premier

E-book

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

À l’issue d’une ère de guerres sanglantes, les Hommes sont parvenus à développer une civilisation aussi pacifique que prolifique.

Tellur est un monde en Paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables… et grâce à l’Édit d’Alambrisa. 

Plus de trois-mille six-cent ans après la rédaction de l’Édit d’Alambrisa, Sicara Narki accède au prestigieux statut d’Apprentie et intègre le lieu de formation des Mages les plus puissants de Tellur, sous l’égide du plus mystérieux des professeurs.

Mais elle est loin de mener au Conservatoire la vie studieuse et sereine à laquelle elle a toujours aspiré. Une série de drames sans précédent vient perturber la Paix d’Alambrisa et très vite, l’Apprentissage de Sicara prend une tournure inattendue et dangereuse qui changera du tout au tout le cours de son existence…

… et peut-être même la civilisation de l’Édit tout entière.

 

Mon avis :

J’ai lu ce livre dans le cadre d’un appel à lecteurs lancé par la maison d’éditions relayé par Caroline (merci ma choupette), et ce fût une agréable lecture.

Je vais commencer par les « moins » mais ça va être rapide, je mets des guillemets car je pense que ce que j’ai deviné est uniquement le fait de mon habitude de la fantasy et que j’ai déjà croisé ce schéma avec la Trilogie du Magicien Noir de Trudi Canavan (mais attention c’est une histoire complètement différente hein), j’ai juste entrevu dès le chapitre 5 ou 6, quand les élèves prêtaient serment sur l’Edit LE truc qui allait créer un pépin de taille ^^ et aussi au fur et à mesure de l’apprentissage de Sicara et au vu de sa puissance, ce qui allait régler ledit truc mais voilà, pour le reste la surprise était là et j’ai passé un très bon moment (j’ai d’ailleurs failli avoir une crise cardiaque au début du dernier chapitre « oh non elle a pas fait ça ?!? » ^^).

On commence avec les classiques du genre de la fantasy : Sicara est orpheline, puissante et on découvre au fur et à mesure du récit qu’elle va changer le monde de l’Edit, bon rien de neuf ^^ mais tout est dans la façon de raconter et le style est bon, pas trop de descriptions juste ce qu’il faut pour visualiser le monde dans lequel évolue l’héroïne, ses aventures, la tension qui grimpe au fur et à mesure avec des attentats, des complots, les trahisons, un professeur mystérieux dont percer le secret va se révéler épineux mais lui ouvrir les yeux sur une partie de ses origines à elle. Heureusement, Sicara est bien entourée et j’ai adoré les jumeaux Den Helden très facétieux et la douceur d’Ether.

A part des coquilles par-ci par-là, la lecture a été fluide, on a un beau pavé entre les mains riche en rebondissement, plusieurs peuples à rencontrer et le mystère de la Cause qui a construit l’Edit. On peut dire que cette Cause est un élément qui pourrait figurer dans un roman dystopique ce qui est original et on pourrait penser que c’est assez manichéen vu ce que j’ai dit au début mais non, les personnages sont riches, le bien commun qui est la base de l’Edit peut rendre criminel pour ce qui sort de la norme établi et la peine de mort n’est pas loin, la Paix à tout prix n’est peut-être pas la solution ou en tout cas ne mérite certainement pas tous les sacrifices et c’est une jolie piste de réflexion.

En bref, je recommande à tous ceux qui veulent se lancer dans la fantasy même si c’est un bon gros pavé (sinon il est sorti en poche l’année suivante en 4 tomes), on y retrouve tout plein de chouettes aventures, on rit et on stresse. Pour ceux qui ont plus l’habitude du genre, même s’il n’y a pas grand chose de neuf on passe un très bon moment avec Sicara, c’est une expérience à tenter.

Merci aux Editions le Monde Premier pour l’envoi de ce livre numérique et à ma puce Caro pour avoir relayé l’info ^^

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture !

La Chasse sauvage, T1 : Les Chants de la Terre par Elspeth Cooper

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Editions Bragelonne

477 pages

Paru en 2011

Quatrième de couv’ :

Gair est condamné à mort.
Il est le seul à entendre le Chant, une terrible magie qui le déchirera de l’intérieur s’il n’apprend pas à la maîtriser.
Pourchassé par les Chevaliers de l’Église qui veulent le jeter au bûcher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siècles de persécution ont presque anéanti : les Protecteurs du Voile, l’unique rempart contre les démons du Royaume Caché.
Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir.
Bien avant d’y être prêt, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l’Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombé amoureux…

Laissez-vous conter l’ancienne légende du monde. Écoutez la musique secrète de la magie.

 

Mon avis :

J’avais déjà eu un aperçu de ce qu’était la Chasse sauvage version petit peuple fantastique avec Faërie de Raymond E. Feist ou encore Les Soeurs de la Lune par Yasmine Galenorn (série que j’ai stoppé faute d’intérêt même si pas mal). Ce livre-ci « m’appelle » depuis des mois à chaque fois que mon regard le croise dans la biblio. Alors, de quoi ça cause ?

Gair est notre héros principal, banni de la cité pour sorcellerie et aidé dans sa fuite par un vieux sage, Alderan, ils arrivent à une école de sorciers pour évaluer le jeune homme (qui a environ 21-23 ans) qui n’a connu que l’Eglise pratiquement et donc ne sait pas gérer son potentiel magique. Les différents maîtres le mettront à l’épreuve et « Ô miracle » Gair possède un don incroyable que Tanith, l’elfe guérisseuse, n’a pu évaluer totalement (ça donne à penser qu’il en a sous le pied le petit).

En parallèle, on suit un peu Mazen qui est un Gardien des portes et du Voile entre les mondes. Ce dernier s’étiole et des « choses » commencent à le traverser qui ne feront pas bon ménage avec les humains…il doit impérativement trouver de l’aide…Le 3ème personnage important est Ansel, Précepteur de l’Eglise et qui doit rendre le jugement concernant notre héros, malade et âgé, il commence à remuer le passé sur les idées fondatrices de son Ordre et navigue rapidement en eaux troubles, les conspirateurs guettent…

On retrouve bien sûr les clichés de la Fantasy, héros orphelin, potentiel surpassant presque tout, l’Amûuuur (hum hum pardon) l’Amour donc ^^, la présentation des différents personnages avec le grand Méchant qui est un ancien de l’école, les crasses qu’il a faites et le pourquoi du comment qui amène à une belle bataille à la fin de ce volume et qui explique la recherche de vengeance de Gair ce qui va conduire au tome suivant. On n’en sait pas suffisamment sur Tanith et Mazen, deux personnages sur lesquels on veut en apprendre plus, ils sont peine ébauchés dans ce volume mais ont également du potentiel (et ouf une femme pourrait être importante cool), quelques éléments distillés par l’auteure nous tiennent en haleine.

Même en étant introductif, j’ai plutôt bien aimé ce livre surtout une fois Gair arrivé à l’école où l’intrigue devient plus prenante. Je lirai le second tome avec plaisir (je l’ai déjà dans ma PAL). Le souci sera plutôt pour la suite, le T3 est sorti en VO en 2013 (date de sortie du T2 en VF), y aura-t-il la suite de traduite ??? j’ai posé la question sur Twitter à Bragelonne, pas de réponse pour l’instant, affaire à suivre…

En bref, de la bonne fantasy classique mais je veux en savoir plus sur Tanith principalement, le rôle de Mazen et est-ce que Gair va basculer vers le Mal ??? Tadam, suspense…

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture !

Les Kerns de l’oubli, T1 : L’exil par Feldrik Rivat (LC)

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Editions de l’Homme sans nom

402 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine, dans son trône de pierre.

Almenarc’h.

Un vent violent balaye la scène. Assombrissant le ciel. Troublant les eaux du lac. L’Imprenable, forte d’un règne millénaire, vacille, sous la menace d’un simple silence. …peron de roche, fière citadelle, toi dont le nom est porté comme une légende aux confins du monde, pourquoi trembles-tu ? Craindrais-tu les ambitions fragiles de quelques mortels ? Cataxak, l’Ètranger ? Ulnhor, le roi déchu ? Roch, le gardien au cœur rongé par la colère ? Non, plus encore que tout autre nom, Almenarc’h craint le dernier de ses fils. Erkan. Guerrier maudit. Honni. Banni. Eh bien tremble, belle endormie. Car la main aveugle qui guide ce malheureux, elle, n’ignore rien du secret de tes entrailles.

Mon avis :

Une nouvelle lecture commune effectuée cette fois-ci avec Adlyn du blog Livres & petits papiers pendant la semaine passée. La petite coquine m’avait fichu 15 chapitres dans la vue le week-end dernier tellement « c’est trop bien » mais je l’ai rattrapé dans la semaine ^^ et on l’a terminé dimanche 1er mai.

Déjà, chaque chapitre détermine un point de vue différent et il y a plein de personnages, d’ailleurs on était toutes les deux un peu perdues les 3 premiers chapitres jusqu’à ce qu’on se rende compte que les titres des chapitres présentaient le personnage qu’on suivait, à partir de là, tout à été plus simple.

Le vieux roi Ulnhor et le conseiller Cataxak ont un petit humour qui m’a bien plus. Roch c’est le guerrier dans toute sa splendeur, les muscles sans la tête, il nous a un peu déçu d’ailleurs, Milena la reine fait un rapide passage pareil pour Siham la guérisseuse. Les femmes ne sont clairement pas représentées sauf…avec Awana mystérieuse femme aux cheveux d’argent, guerrière, qui à l’air de tout savoir sur le passé et l’avenir mais délivre sa science au compte gouttes. Telleran le vieux Sage-guerrier maitrisant deux éléments, un langage vachement ancien, on a eu du mal avec lui aussi. Alkar, le roi égocentrique, cruel et pleutre à souhait, t’as qu’une envie qu’il claque ^^ et bien sûr….Erkan, la pièce maitresse du récit, baladé dans le monde, totalement amnésique, endurant les épreuves les unes après les autres.

L’Exil est le premier volume de la trilogie Les Kerns de l’oubli et on a trouvé que c’est un tome de présentation, tout se met en place mais on n’a pas vraiment de réponse à la fin, on commence à entrevoir quelques fils, plusieurs personnages cités ci-dessus ont trépassé à la fin ^^donc faut voir pour la suite. On y trouve : Conflit entre dieux, réincarnation, magie, vampirisme particulier, tout ça avec des chapitres courts qui font que la lecture avance assez vite. Je vais essayer de lire le tome 2 d’ici début juillet, je sens que si je laisse trop de temps passer j’aurai du mal à raccrocher les wagons.

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire

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Bonne lecture

Le Livre de l’Enigme, T1 : Source des tempêtes par Nathalie Dau

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Editions des Moutons Electriques

Collection  » La bibliothèque voltaïque »

E-book (dispo en papier)

Paru le 3 mars 2016

Quatrième de couv’ :

Les ténèbres ont un cœur de lumière.

Je l’ai su quand j’ai vu l’enfant dans la tempête. J’ai entraperçu l’azur de sa magie étrange et intense, mon univers s’est métamorphosé. Moi qui me sentais si seul, si désespéré, j’ai découvert soudain pourquoi j’étais venu au monde : pour protéger celui qu’on m’a donné pour frère. Un frère pas tout à fait humain, pas tout à fait possible. Le protéger des autres et de lui-même : des décisions qu’il voudrait prendre afin de résoudre sa maudite Énigme. Car ce petit est doué pour se mettre – nous mettre – en péril ! Mais j’ai la faiblesse de croire que je suis plus têtu que lui.

Une nouvelle grande saga de fantasy. Les mages bleus, servants de l’Équilibre, ont été décimés, mais l’un des leurs a survécu au prix de son honneur, guidé par le besoin impérieux de transmettre la vie. Ses fils : Cerdric et Ceredawn, nés pour devenir les héros de ce voyage riche en périls, depuis les Marches jusqu’au séminaire d’Atilda.

 

Mon avis :

Je remercie Mérédith des Editions des Moutons électriques pour m’avoir proposé ce livre en service presse. L’extrait envoyé m’avait ferré tel un petit poisson et j’ai énormément apprécié ma lecture, de la fantasy non manichéenne comme j’aime, tout en subtilité, le style est hyper fluide même les descriptions ne cassent pas le rythme du récit, une vilaine fin en suspense bouh, je veux le T2 moi maintenant.

Cerdric est le personnage le plus touchant, abandonné par sa mère dès sa naissance non désirée, un père qui ne connait pas son existence et qui passe pour mort aux yeux de l’enfant pendant de longues années, il manque cruellement d’amour et d’attention. Quand Cerdric reçoit un mot accompagné d’un magnifique présent de la part de son père à l’âge de 16 ans, il fonce malgré l’hiver le rejoindre, son impétuosité aura malheureusement de graves conséquences…

Ceredawn est un magnifique petit garçon qui a une enfance très particulière auprès des fées et d’une étrange gardienne (on connait sa véritable nature bien plus loin dans le récit). Cerdric sera son ancre avec la réalité car le petit Ceredawn est investi d’une immense magie dont la puissance finira par le mettre à mal et obligera les frères à prendre la route vers Atilda. Le Séminaire lui enseignera à contrôler son pouvoir ou…il sera détruit par lui.

Un 3ème jeune homme apparait vers les 2/3 du récit, encore en retrait, on en apprendra beaucoup plus je pense dans le tome 2 mais celui-là est vraiment une âme torturée, flirtant avec la folie et le désir de vengeance, au pouvoir également terrible.

L’auteure n’a vraiment pas fait dans la facilité et on en veut encore en refermant son ouvrage. Complots, trahisons, magie, une histoire menée tambour battant, pas de temps mort et d’une grande richesse tant dans la psychologie des personnages que du décor ainsi que l’Histoire de ce monde. Vivement la suite donc.

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire

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Bonne lecture

 

Les Immortels, T1 : Les mages de Sumer par Michel Pagel

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Editions Multivers

E-book

3,49 €

Paru en 2014

Quatrième de couv’ :

L’histoire commence en 3200 avant Jésus-Christ à Sumer, à l’époque de l’invention de l’écriture. Deux frères -les mages Alad et Eneresh -reçoivent des dieux le don de l’immortalité. Croyant avoir éliminé Alad, Eneresh gravit les échelons du pouvoir jusqu’à devenir le personnage le plus puissant de Sumer après le roi. Alors que les Sumériens sont attaquée par les armées de Sargon, Eneresh fomente un coup d’Etat avec l’aide de la propre fille du roi, devenue sa maîtresse. Mais en dépit de pouvoirs effrayants, le mage va devoir faire face à un adversaire inattendu : son frère Alad. Ce dernier a été secouru par les seuls êtres qui échappent au contrôle des dieux : les esprits féeriques des pierres, de l’air ou de l’eau, qui lui ont enseigné une autre voie, une autre magie, et ont fait de lui leur champion pour la lutte dantesque qui s’engage… A travers les siècles et les civilisations, les deux frères s’affronteront sous des identités différentes, influençant par leur victoire ou leur défaite le devenir de l’Humanité tout entière. Une fresque fabuleuse, érudite, haletante, à découvrir absolument.

Mon avis :

Tout d’abord, je tiens à remercier Julien des Editions Multivers pour m’avoir proposé un livre de mon choix en partenariat. Cette maison d’édition publie au format numérique des auteurs francophones dont les livres ne sont plus édités au format papier, de quoi les découvrir ou les redécouvrir, j’ai d’ailleurs glissé le nom de quelques maisons d’édition malheureusement disparu (d’Oxymore, Cauchemars et Nuit d’avril) qui proposaient de bons textes, à voir. Si vous aussi vous pensez à certains ouvrages d’auteurs francophones qui sont introuvables en papier, vous pouvez toujours en faire la demande.

J’avoue avoir joué la sécurité pour le coup en me tournant vers du Michel Pagel que je connaissais déjà pour avoir lu « Les flammes  de la nuit » qui égratigne un brin les codes du conte de fée.

Dans cet opus, ce qui m’a séduite c’est le contexte avec l’antiquité du Proche-Orient, l’action démarre au moment où l’écriture fait son apparition, c’est LE point qui m’a fait me tourner vers cette lecture même si ce n’est pas l’essentiel dans le roman. On retrouve également la mythologie avec les dieux sumériens et akkadiens, la guerre qui devient imminente entre les deux nations en toile de fond.

L’intrigue en elle-même est somme toute assez classique, l’amour fraternel brisé par la soif de pouvoir d’Eneresh. Alad qui fera tout pour contrecarrer ses projets mégalomanes. Tous deux seront épaulés par leur pendant féminin dans leur projet, entre le sauveur et celui qui veut gouverner pour l’éternité sur le monde (ben ouais, mégalo vous dis-je ^^). Au milieu de tout ça, un petit « couple » créé par les évènements, Nadua et Pirig qui tentent vainement de prendre leur destin en main mais ils ne sont malheureusement que des jouets dans les mains des puissants.

J’ai beaucoup aimé cette lecture qui a été très rapide et simple, pas de longueur descriptive à n’en plus finir. J’aurais peut-être aimé en savoir plus sur la mythologie de ce coin du monde mais ce n’est clairement pas le but du récit, juste un cadre où faire évoluer les personnages et c’est déjà assez dépaysant. Il était marrant d’avoir les opinions opposées des frères quant à cette nouvelle invention, l’écriture, et j’ai apprécié également la mention dans le récit des esprits de la Nature et leurs pouvoirs. Le système métrique de l’époque était également une découverte.

En bref, je lirai le T2 un jour prochain avec plaisir pour avoir la suite et fin (je n’ai pas trouvé de mention d’autres tomes en tout cas ?) des aventures d’Alad et d’Eneresh.

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture

 

Kara Gillian, T6 : La Fureur du Démon par Diana Rowland

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Editions Milady

Collection Bit Lit

762 pages

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

SON MÉTIER : FLIC. SON HOBBY : INVOQUER DES DÉMONS.

Invocatrice de démons et à présent consultante pour le FBI, Kara Gillian a passé plusieurs mois au royaume des démons, à s’entraîner tout en se remettant de la trahison du seigneur démon Rhyzkahl. De retour sur Terre, elle va se lancer à la recherche d’un invocateur retenu prisonnier par les alliés de Rhyzkahl. Les machinations de ce dernier sont plus complexes que Kara n’aurait pu l’imaginer. Pourtant, elle ne peut se permettre d’échouer dans cette quête car le prix à payer serait… son âme.

Mon avis :

On laissait Kara à la fin du tome 5 se remettant de la trahison de Rhyzkahl, physiquement comme émotionnellement. Elle se refait une santé auprès du seigneur Mzatal et apprend à devenir une invocatrice en béton pour survivre et protéger ses proches. Sa nouvelle mission : récupérer Idris enlever par les seigneurs démons ennemis.

De retour sur Terre pour retrouver le jeune invocateur, un cadavre est déjà sur sa route et des mafieux entrent dans la danse. Pas de doute, ce tome dépote encore, y a de l’action. Kara est beaucoup plus mature et plus méfiante aussi. Ses amis anciens et nouveaux devront renouveler leur dévouement surtout ceux qui viennent du royaume de Rhyzkahl.

Le fil rouge, en plus de la recherche d’Idris, sera la lutte contre la perte de son identité qui survient petit à petit, provoquée par un virus démon pour les seigneurs souhaitant faire de Kara une esclave, un objet utile à leur but : régner sur la Terre (ouais rien que ça ^^). On en apprend plus sur Ryan et son hôte, sur Zack et son autre identité, les allégeances mises à mal par la cupidité.

Une série Bit lit sans vampire ni bête à poil, on trouve des invocateurs de démons, des démons et des seigneurs démons, toute une hiérarchie qui n’est pas aussi linéaire que ça, on en apprend un peu plus à chaque tome. A découvrir.

Bonne lecture