Archives du blog

L’Héritage des Rois-passeurs par Manon Fargetton

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Editions Bragelonne

376 pages (dispo en ebook)

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

La dernière héritière d’une lignée royale doit fuir notre monde et retourner dans celui de ses ancêtres pour échapper aux hommes qui veulent l’éliminer. Là-bas, une princesse rebelle rentre chez elle pour prendre ce qui lui est dû : le trône d’Ombre. Voici l’histoire de deux femmes, de deux mondes imbriqués, de deux retours simultanés qui bouleverseront une fois de plus le destin tortueux du royaume d’Ombre. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ?

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Fermeture des Editions Mythologica

Coucou,

 

Triste nouvelle pour les fans de littérature de l’imaginaire, une petite maison d’édition va fermer ses portes. Si vous êtes fans de Fantastique, Fantasy ou Science-fiction, vous pouvez encore vous procurer les textes en versions numériques ici (les versions papiers sont pour beaucoup épuisées).

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La voleuse sans ombre par Emily Gee

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Editions Bragelonne

E-book

Paru en 2009

Quatrième de couv’ :

Grâce à la magie qui coule dans ses veines, la jeune Melke sait se rendre invisible. Un don partagé par son frère Hantje et qui ferait d’eux des voleurs hors pair, s’ils n’avaient renoncé à cet héritage et refusé de devenir de véritables « spectres » s’enrichissant grâce à des larcins faciles. Pourtant, un matin, Hantje a franchi l’interdit. Tandis qu’il dérobait les trésors des salamandres, cruelles créatures avides d’or et de pierreries, il s’est fait capturer. En échange de la liberté de son frère, Melke doit à son tour enfreindre sa promesse et voler pour le compte des salamandres un collier détenu par les descendants d’une famille autrefois fière et puissante. Mais ce faisant, elle déchaîne sur eux une horrible malédiction. Un insupportable dilemme commence alors pour Melke, tiraillée entre la vie de son frère et celle des gens qu’elle doit condamner pour le sauver…

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Prochaines victimes de la PAL ≠2

Coucou,

 

Aujourd’hui, rapide topo sur les futures chroniques à venir sur les 2 mois qui viennent à peu près (vu le nombre de titres sélectionnés), peut-être que je m’y tiendrai…peut-être que je changerai certains titres ne me tentant plus sur le coup ou encore d’autres que j’intercalerai car ils me tentent trop ^^

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L’Edit d’Alambrisa par Alix d’Angalie

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Editions du Monde Premier

E-book

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

À l’issue d’une ère de guerres sanglantes, les Hommes sont parvenus à développer une civilisation aussi pacifique que prolifique.

Tellur est un monde en Paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables… et grâce à l’Édit d’Alambrisa. 

Plus de trois-mille six-cent ans après la rédaction de l’Édit d’Alambrisa, Sicara Narki accède au prestigieux statut d’Apprentie et intègre le lieu de formation des Mages les plus puissants de Tellur, sous l’égide du plus mystérieux des professeurs.

Mais elle est loin de mener au Conservatoire la vie studieuse et sereine à laquelle elle a toujours aspiré. Une série de drames sans précédent vient perturber la Paix d’Alambrisa et très vite, l’Apprentissage de Sicara prend une tournure inattendue et dangereuse qui changera du tout au tout le cours de son existence…

… et peut-être même la civilisation de l’Édit tout entière.

 

Mon avis :

J’ai lu ce livre dans le cadre d’un appel à lecteurs lancé par la maison d’éditions relayé par Caroline (merci ma choupette), et ce fût une agréable lecture.

Je vais commencer par les « moins » mais ça va être rapide, je mets des guillemets car je pense que ce que j’ai deviné est uniquement le fait de mon habitude de la fantasy et que j’ai déjà croisé ce schéma avec la Trilogie du Magicien Noir de Trudi Canavan (mais attention c’est une histoire complètement différente hein), j’ai juste entrevu dès le chapitre 5 ou 6, quand les élèves prêtaient serment sur l’Edit LE truc qui allait créer un pépin de taille ^^ et aussi au fur et à mesure de l’apprentissage de Sicara et au vu de sa puissance, ce qui allait régler ledit truc mais voilà, pour le reste la surprise était là et j’ai passé un très bon moment (j’ai d’ailleurs failli avoir une crise cardiaque au début du dernier chapitre « oh non elle a pas fait ça ?!? » ^^).

On commence avec les classiques du genre de la fantasy : Sicara est orpheline, puissante et on découvre au fur et à mesure du récit qu’elle va changer le monde de l’Edit, bon rien de neuf ^^ mais tout est dans la façon de raconter et le style est bon, pas trop de descriptions juste ce qu’il faut pour visualiser le monde dans lequel évolue l’héroïne, ses aventures, la tension qui grimpe au fur et à mesure avec des attentats, des complots, les trahisons, un professeur mystérieux dont percer le secret va se révéler épineux mais lui ouvrir les yeux sur une partie de ses origines à elle. Heureusement, Sicara est bien entourée et j’ai adoré les jumeaux Den Helden très facétieux et la douceur d’Ether.

A part des coquilles par-ci par-là, la lecture a été fluide, on a un beau pavé entre les mains riche en rebondissement, plusieurs peuples à rencontrer et le mystère de la Cause qui a construit l’Edit. On peut dire que cette Cause est un élément qui pourrait figurer dans un roman dystopique ce qui est original et on pourrait penser que c’est assez manichéen vu ce que j’ai dit au début mais non, les personnages sont riches, le bien commun qui est la base de l’Edit peut rendre criminel pour ce qui sort de la norme établi et la peine de mort n’est pas loin, la Paix à tout prix n’est peut-être pas la solution ou en tout cas ne mérite certainement pas tous les sacrifices et c’est une jolie piste de réflexion.

En bref, je recommande à tous ceux qui veulent se lancer dans la fantasy même si c’est un bon gros pavé (sinon il est sorti en poche l’année suivante en 4 tomes), on y retrouve tout plein de chouettes aventures, on rit et on stresse. Pour ceux qui ont plus l’habitude du genre, même s’il n’y a pas grand chose de neuf on passe un très bon moment avec Sicara, c’est une expérience à tenter.

Merci aux Editions le Monde Premier pour l’envoi de ce livre numérique et à ma puce Caro pour avoir relayé l’info ^^

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture !

La Chasse sauvage, T1 : Les Chants de la Terre par Elspeth Cooper

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Editions Bragelonne

477 pages

Paru en 2011

Quatrième de couv’ :

Gair est condamné à mort.
Il est le seul à entendre le Chant, une terrible magie qui le déchirera de l’intérieur s’il n’apprend pas à la maîtriser.
Pourchassé par les Chevaliers de l’Église qui veulent le jeter au bûcher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siècles de persécution ont presque anéanti : les Protecteurs du Voile, l’unique rempart contre les démons du Royaume Caché.
Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir.
Bien avant d’y être prêt, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l’Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombé amoureux…

Laissez-vous conter l’ancienne légende du monde. Écoutez la musique secrète de la magie.

 

Mon avis :

J’avais déjà eu un aperçu de ce qu’était la Chasse sauvage version petit peuple fantastique avec Faërie de Raymond E. Feist ou encore Les Soeurs de la Lune par Yasmine Galenorn (série que j’ai stoppé faute d’intérêt même si pas mal). Ce livre-ci « m’appelle » depuis des mois à chaque fois que mon regard le croise dans la biblio. Alors, de quoi ça cause ?

Gair est notre héros principal, banni de la cité pour sorcellerie et aidé dans sa fuite par un vieux sage, Alderan, ils arrivent à une école de sorciers pour évaluer le jeune homme (qui a environ 21-23 ans) qui n’a connu que l’Eglise pratiquement et donc ne sait pas gérer son potentiel magique. Les différents maîtres le mettront à l’épreuve et « Ô miracle » Gair possède un don incroyable que Tanith, l’elfe guérisseuse, n’a pu évaluer totalement (ça donne à penser qu’il en a sous le pied le petit).

En parallèle, on suit un peu Mazen qui est un Gardien des portes et du Voile entre les mondes. Ce dernier s’étiole et des « choses » commencent à le traverser qui ne feront pas bon ménage avec les humains…il doit impérativement trouver de l’aide…Le 3ème personnage important est Ansel, Précepteur de l’Eglise et qui doit rendre le jugement concernant notre héros, malade et âgé, il commence à remuer le passé sur les idées fondatrices de son Ordre et navigue rapidement en eaux troubles, les conspirateurs guettent…

On retrouve bien sûr les clichés de la Fantasy, héros orphelin, potentiel surpassant presque tout, l’Amûuuur (hum hum pardon) l’Amour donc ^^, la présentation des différents personnages avec le grand Méchant qui est un ancien de l’école, les crasses qu’il a faites et le pourquoi du comment qui amène à une belle bataille à la fin de ce volume et qui explique la recherche de vengeance de Gair ce qui va conduire au tome suivant. On n’en sait pas suffisamment sur Tanith et Mazen, deux personnages sur lesquels on veut en apprendre plus, ils sont peine ébauchés dans ce volume mais ont également du potentiel (et ouf une femme pourrait être importante cool), quelques éléments distillés par l’auteure nous tiennent en haleine.

Même en étant introductif, j’ai plutôt bien aimé ce livre surtout une fois Gair arrivé à l’école où l’intrigue devient plus prenante. Je lirai le second tome avec plaisir (je l’ai déjà dans ma PAL). Le souci sera plutôt pour la suite, le T3 est sorti en VO en 2013 (date de sortie du T2 en VF), y aura-t-il la suite de traduite ??? j’ai posé la question sur Twitter à Bragelonne, pas de réponse pour l’instant, affaire à suivre…

En bref, de la bonne fantasy classique mais je veux en savoir plus sur Tanith principalement, le rôle de Mazen et est-ce que Gair va basculer vers le Mal ??? Tadam, suspense…

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture !

Les Kerns de l’oubli, T1 : L’exil par Feldrik Rivat (LC)

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Editions de l’Homme sans nom

402 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine, dans son trône de pierre.

Almenarc’h.

Un vent violent balaye la scène. Assombrissant le ciel. Troublant les eaux du lac. L’Imprenable, forte d’un règne millénaire, vacille, sous la menace d’un simple silence. …peron de roche, fière citadelle, toi dont le nom est porté comme une légende aux confins du monde, pourquoi trembles-tu ? Craindrais-tu les ambitions fragiles de quelques mortels ? Cataxak, l’Ètranger ? Ulnhor, le roi déchu ? Roch, le gardien au cœur rongé par la colère ? Non, plus encore que tout autre nom, Almenarc’h craint le dernier de ses fils. Erkan. Guerrier maudit. Honni. Banni. Eh bien tremble, belle endormie. Car la main aveugle qui guide ce malheureux, elle, n’ignore rien du secret de tes entrailles.

Mon avis :

Une nouvelle lecture commune effectuée cette fois-ci avec Adlyn du blog Livres & petits papiers pendant la semaine passée. La petite coquine m’avait fichu 15 chapitres dans la vue le week-end dernier tellement « c’est trop bien » mais je l’ai rattrapé dans la semaine ^^ et on l’a terminé dimanche 1er mai.

Déjà, chaque chapitre détermine un point de vue différent et il y a plein de personnages, d’ailleurs on était toutes les deux un peu perdues les 3 premiers chapitres jusqu’à ce qu’on se rende compte que les titres des chapitres présentaient le personnage qu’on suivait, à partir de là, tout à été plus simple.

Le vieux roi Ulnhor et le conseiller Cataxak ont un petit humour qui m’a bien plus. Roch c’est le guerrier dans toute sa splendeur, les muscles sans la tête, il nous a un peu déçu d’ailleurs, Milena la reine fait un rapide passage pareil pour Siham la guérisseuse. Les femmes ne sont clairement pas représentées sauf…avec Awana mystérieuse femme aux cheveux d’argent, guerrière, qui à l’air de tout savoir sur le passé et l’avenir mais délivre sa science au compte gouttes. Telleran le vieux Sage-guerrier maitrisant deux éléments, un langage vachement ancien, on a eu du mal avec lui aussi. Alkar, le roi égocentrique, cruel et pleutre à souhait, t’as qu’une envie qu’il claque ^^ et bien sûr….Erkan, la pièce maitresse du récit, baladé dans le monde, totalement amnésique, endurant les épreuves les unes après les autres.

L’Exil est le premier volume de la trilogie Les Kerns de l’oubli et on a trouvé que c’est un tome de présentation, tout se met en place mais on n’a pas vraiment de réponse à la fin, on commence à entrevoir quelques fils, plusieurs personnages cités ci-dessus ont trépassé à la fin ^^donc faut voir pour la suite. On y trouve : Conflit entre dieux, réincarnation, magie, vampirisme particulier, tout ça avec des chapitres courts qui font que la lecture avance assez vite. Je vais essayer de lire le tome 2 d’ici début juillet, je sens que si je laisse trop de temps passer j’aurai du mal à raccrocher les wagons.

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire

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Bonne lecture

Les Immortels, T1 : Les mages de Sumer par Michel Pagel

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Editions Multivers

E-book

3,49 €

Paru en 2014

Quatrième de couv’ :

L’histoire commence en 3200 avant Jésus-Christ à Sumer, à l’époque de l’invention de l’écriture. Deux frères -les mages Alad et Eneresh -reçoivent des dieux le don de l’immortalité. Croyant avoir éliminé Alad, Eneresh gravit les échelons du pouvoir jusqu’à devenir le personnage le plus puissant de Sumer après le roi. Alors que les Sumériens sont attaquée par les armées de Sargon, Eneresh fomente un coup d’Etat avec l’aide de la propre fille du roi, devenue sa maîtresse. Mais en dépit de pouvoirs effrayants, le mage va devoir faire face à un adversaire inattendu : son frère Alad. Ce dernier a été secouru par les seuls êtres qui échappent au contrôle des dieux : les esprits féeriques des pierres, de l’air ou de l’eau, qui lui ont enseigné une autre voie, une autre magie, et ont fait de lui leur champion pour la lutte dantesque qui s’engage… A travers les siècles et les civilisations, les deux frères s’affronteront sous des identités différentes, influençant par leur victoire ou leur défaite le devenir de l’Humanité tout entière. Une fresque fabuleuse, érudite, haletante, à découvrir absolument.

Mon avis :

Tout d’abord, je tiens à remercier Julien des Editions Multivers pour m’avoir proposé un livre de mon choix en partenariat. Cette maison d’édition publie au format numérique des auteurs francophones dont les livres ne sont plus édités au format papier, de quoi les découvrir ou les redécouvrir, j’ai d’ailleurs glissé le nom de quelques maisons d’édition malheureusement disparu (d’Oxymore, Cauchemars et Nuit d’avril) qui proposaient de bons textes, à voir. Si vous aussi vous pensez à certains ouvrages d’auteurs francophones qui sont introuvables en papier, vous pouvez toujours en faire la demande.

J’avoue avoir joué la sécurité pour le coup en me tournant vers du Michel Pagel que je connaissais déjà pour avoir lu « Les flammes  de la nuit » qui égratigne un brin les codes du conte de fée.

Dans cet opus, ce qui m’a séduite c’est le contexte avec l’antiquité du Proche-Orient, l’action démarre au moment où l’écriture fait son apparition, c’est LE point qui m’a fait me tourner vers cette lecture même si ce n’est pas l’essentiel dans le roman. On retrouve également la mythologie avec les dieux sumériens et akkadiens, la guerre qui devient imminente entre les deux nations en toile de fond.

L’intrigue en elle-même est somme toute assez classique, l’amour fraternel brisé par la soif de pouvoir d’Eneresh. Alad qui fera tout pour contrecarrer ses projets mégalomanes. Tous deux seront épaulés par leur pendant féminin dans leur projet, entre le sauveur et celui qui veut gouverner pour l’éternité sur le monde (ben ouais, mégalo vous dis-je ^^). Au milieu de tout ça, un petit « couple » créé par les évènements, Nadua et Pirig qui tentent vainement de prendre leur destin en main mais ils ne sont malheureusement que des jouets dans les mains des puissants.

J’ai beaucoup aimé cette lecture qui a été très rapide et simple, pas de longueur descriptive à n’en plus finir. J’aurais peut-être aimé en savoir plus sur la mythologie de ce coin du monde mais ce n’est clairement pas le but du récit, juste un cadre où faire évoluer les personnages et c’est déjà assez dépaysant. Il était marrant d’avoir les opinions opposées des frères quant à cette nouvelle invention, l’écriture, et j’ai apprécié également la mention dans le récit des esprits de la Nature et leurs pouvoirs. Le système métrique de l’époque était également une découverte.

En bref, je lirai le T2 un jour prochain avec plaisir pour avoir la suite et fin (je n’ai pas trouvé de mention d’autres tomes en tout cas ?) des aventures d’Alad et d’Eneresh.

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture

 

Dragon Master, l’intégrale par Chris Bunch

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Editions Bragelonne

788 pages

Paru en 2011

Quatrième de couv’ :

La région située entre les royaumes instables de Deraine, Sagène et Roche est gouvernée à la pointe de l’épée par les hors-la-loi. Mais pour Hal Kailas, le seul pouvoir authentique est celui des Dragons.
Enfant, son rêve était d’apprendre à voler sur le dos d’un Dragon. La guerre va réaliser son voeu…
Pour la première fois, les redoutables Dragons sauvages sont devenus des armes vivantes, chevauchées par des hommes audacieux à l’ambition féroce.
Et le plus grand de tous ces Dragonniers n’est autre que Hal Kailas.

Mon avis :

En voilà un qui a trainé quelques années dans ma biblio avant que je l’ouvre et quelques mois qu’il « m’appelait », j’avais envie de dragons et je viens enfin de le terminer…je suis…déçue…. (Ouais…enfin il me donne ce que je voulais y trouver à peu près de la page 690 à 788…comment dire…).

Deux tomes où c’est juste la guerre et tactiques de guerre, innovation pour tuer le peuple ennemi etc bon…si vous êtes amateur du genre vous y trouverez votre compte mais moi…je voulais les dragons comme acteurs principaux, des bêtes intelligentes, sanglantes et qui crachent du feu partouuuuut et là rien, même pas une étincelle, ça me démangeait de rentrer dans le bouquin, me pointer devant l’un des bestiaux, lui craquer une allumettes sous le museau et « vas-y pépère, souffle ! ».

Bon, ok ils ne sont pas non plus adorables, tu peux te faire couper en deux d’un coup de dents ou arracher un bras, certes, mais il est décevant qu’ils soient utilisés comme de vulgaires montures pour faire la guerre, surtout au début.

La relation homme-dragon incarnée par Hal et Tempête s’étoffe un peu au fur et à mesure  de l’histoire, l’ingéniosité de notre héros et sa témérité l’amène à grimper les échelons dans l’armée jusqu’à devenir un haut gradé. Il rêvait gamin de voler à dos de dragon, le contexte politique l’exauce, mais après la guerre que reste-t-il…

« Ce que l’Homme ne sait pas plier à sa volonté, il le détruit », amer constat pour Kailas.

Le tome 3 m’a donc un peu plus intéressé, guerre terminée, Hal s’ennuie et devient mercenaire au début. Je commence à me fâcher « ça va pas recommencer zut » et ouf, il se rend compte rapidement que si la cause de la guerre était « honorable » le pays n’aurait pas besoin de financer des soldats pour se battre en son nom, commence donc l’aventure à la recherche des origines des dragons, d’où ils viennent et pourquoi ils s’échouent en piètre état sur les plages de Deraine, qu’est ce qui provoque leur migration ?

Lecture plus que mitigée malheureusement, si vous connaissez des livres avec des Dragons fous furieux utilisant, feu, griffes, crocs et des flots de sang (mais oui ça va bien ^^) je suis preneuse 😉

Heureusement que mes lectures suivantes sont plus entraînantes mais bon, ça arrive d’avoir quelques ratés !

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture

Les Enfants de Húrin par J.R.R. Tolkien

9782266191838

Editions Pocket

277 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Des milliers d’années avant les événements relatés dans « Le Seigneur des Anneaux », la Terre du Milieu est en proie aux luttes entre Morgoth, le premier Seigneur Ténébreux, et les Elfes, alliés aux Hommes. C’est contre Túrin et Niënor, les enfants de Húrin, que Morgoth lance une terrible malédiction, les contraignant à une vie errante, pour se venger du héros qui a osé le défier.

Túrin, héros humain qui cherche sa place parmi les Elfes et les Hommes dans un monde en guerre, lutte de manière spectaculaire et tragique contre Morgoth, nous faisant découvrir un passé méconnu de la Terre du Milieu.

Mon avis :

Il y a bien longtemps que je n’avais plus lu du Tolkien, après le Seigneurs des anneaux, Bilbo le Hobbit et le Silmarillion (oui j’ai lu l’histoire des Terres du milieu à l’envers ^^), voici venu le temps des Enfants de Húrin (et vlà t’y pas que j’ai la chanson de Casimir dans la tête maintenant pff).

Un petit lexique de prononciation au début du livre bien pratique, de jolies illustrations au milieu du livre et à chaque début de chapitre, voilà pour l’objet, tout petit au demeurant, si on enlève toutes les notes, arbres généalogiques, préface etc le nombre de pages se réduit grandement mais…ça reste du Tolkien ^^

Le récit s’ouvre sur une bataille épique avec Hommes et Elfes contre les Orques, beaucoup de soldats massacrés, des Ténèbres victorieuses et une malédiction sur la lignée de Húrin condamné par Morgoth à vivre pour voir sa famille se déliter. Le héros est donc Túrin, fils de Húrin, pantin de sa destinée qui sème la désolation et la mort partout où il passe avec son désir de combattre les Orques et reconquérir les terres du Dor-Lomin.

Au programme des réjouissances des batailles très nombreuses entre les simples escarmouches aux guerres à plus grande échelle, l’esclavage des peuples conquis, les descriptions de paysages fabuleux et la majesté des Elfes. Même dans un récit court, on en prend plein les mirettes.

J’aime le style de l’auteur, j’ai 2 autres bouquins de sa bibliographie dans ma PAL, ils y passeront certainement cette année, pour le fond par contre c’est du déjà lu, d’ailleurs un livre présenté dans les premiers mois de ce blog ici à la même thématique et final dramatique, donc pas de surprise et il y a dû y avoir d’autres auteurs inspirés par ce thème également. Je ne peux pas expliciter ledit thème sans gâcher la lecture de ceux qui n’auraient pas lu l’un des deux, je reste donc évasive désolée ^^

En bref, moins bien que Bilbo et le Seigneur des anneaux mais lu avec plaisir tout de même ^^

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire (de la Fantasy en veux-tu en voilà pour les prochains temps, vous êtes prévenus).

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Bonne lecture