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Givre, Partie 1 par Jean Vigne

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Editions du Petit Caveau

Collection Sang neuf

244 pages

Paru en 2017

 

Quatrième de couv’ :

Ce roman reprend les parties intitulées: « Kill them all » et « La Naissance » précédemment sorties en version numérique
L’Effroi gagne la capitale.
Les Agressions s’enchaînent dans les sous-sols parisiens.
Ange Bernier, policière mal-aimée du 36 quai des Orfèvres, se voit confier l’enquête, mais, très vite, les morts se multiplient, suivant une logique macabre.
Un tueur en série? Trop simple… Trop de sang, trop de mystère et aucune réponse pour enrayer ces boucheries à répétition.
Une énigme rôde dans la nuit, sournoise et terrifiante. Une de celles qu’Ange aurait préféré ne jamais croiser.
Tuez les tous ! Plus facile à dire qu’à faire…

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Vampire malgré lui par Collectif

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Editions du Petit caveau

Collection Sang de brume

243 pages

Paru en 2012

Quatrième de couv’ :

Il est grand et fort, musclé à souhait. Sa beauté fait rêver, son regard ténébreux envoûte chaque femme qui le croise. Il dicte ses propres lois, règne dans l’ombre sur le monde. Il fascine autant qu’il effraie ; on redoute de croiser sa route par une nuit sans lune. Le vampire veille en secret sur le monde des mortels, séduit les masses, inflige la terreur et… Stop.

On rembobine et on recommence. Des vampires à cette image, c’est ennuyant, n’est-ce pas ? Ils ne sont pas tous des héros, des créatures dotées d’une puissance sans limite, ils ont aussi des peurs, des tics, des phobies, des faiblesses. Après tout, ils ont été humains, avant de renaître. Ces vampires malgré eux, ces antihéros, on les oublie bien trop souvent…

Alors aujourd’hui, douze auteurs ont décidé de les mettre sous les feux de la rampe !

 

Mon avis :

Les vampires j’adore ça, en version antihéros ? Pourquoi pas, j’ai tenté l’aventure avec un recueil de nouvelles et…ben j’en ressors plutôt mitigée…Présentation :

J’ai adoré :

Noblesse d’âme par Lydie Blaizot, la grand-mère, Cunégonde, elle déchire tout (malgré son nom à coucher dehors la pauvre ^^), j’ai bien rigolé.

Neverland par Henri Bé, un vampirisme d’un genre particulier sur des enfants ayant bénéficié d’un traitement expérimental alors qu’ils étaient en phase terminale, dérangeant brrr.

Les Naömis par Jean Vigne, récit sur le mythe d’une peuplade amazonienne composée d’enfants étranges et de chauve-souris vampires…un écrivain dont j’ai beaucoup aimé sa trilogie Néachronical, encore un beau récit à son actif.

Pétrus par David Osmay, le vampire est…un chat et on est dans sa tête, c’est lui qui raconte l’histoire, adorant ces petites bêtes je ne pouvais qu’aimer !

Sympa :

Comme un coeur qui bat par Tepthida Hay qui est dans un univers Steampunk, pauvre Nathaniel en proie à de drôle de pulsions violentes et un aspect repoussant ses contemporains.

Cuttle Feesh par Alice B. Griffin, un récit type science-fiction avec plusieurs sortes d’espèces vivantes, de différentes planètes, notre vampire à l’esthétique d’une pieuvre capable de se transformer en humain.

Les dents de Kitty par Patrice Verry, on suit Kitty de son enfance à ses 20 ans environ, qui a une particularité, des canines pointues…récit sur…la folie !

Mademoiselle Edwarda par Vincent Tassy, originalité du héros malgré lui (malgré elle), transsexuel attendant son opération pour être enfin une femme complète, mauvaise rencontre, opération qui foire, fuite, violence, désespoir, on ressent le mal-être d’Edwarda.

Bof :

Si tous les rois de Terre par Olivier Boile, un récit à l’époque napoléonienne où tous les proches de Napoléon et l’empereur lui-même sont des vampires expliquant sa soif de batailles…un style où je n’ai malheureusement pas accroché, mes souvenirs sont très flous à peine quelques jours après lecture, mauvais signe.

Dis-moi qui tu manges par Malaïka Macumi, un vampire allergique obligé de chasser dans les magasins bios avec de bons gros clichés des clients…un final inattendu mais qui aurait mérité d’être plus exploité peut-être.

Déchéance par Patrice Mora, récit post-apocalyptique, héros en mode survie éradiquant un peu tout sur son passage dans un bunker rempli de zombies et de militaires, ça dézingue pas mal, pas mon truc !

J’ai abandonné :

Chapitre Premier (Histoires de Vampires) par Jean-Paul Raymond, je n’ai pas accroché au héros totalement lâche au niveau de la vie réelle, vivant dans ses écrits et le monde peut crever sans souci (l’anti-héros parfait donc mais…pas mon truc à ce point).

En bref, une lecture vraiment 50/50 entre l’excellent à moyen et du bof à l’abandon car héros trop antipathique. Même si les recueils sont rarement chouettes de bout en bout (il en faut pour tous les goûts), c’est un bon moyen d’avoir un aperçu du style d’un auteur, de cette façon j’ai découvert Léa Silhol, Charlotte Bousquet, Estelle Faye, Sire Cédric et Samantha Bailly (j’en oublie forcément).

Ce livre compte pour le Challenge de l’imaginaire

8760376

Bonne lecture !

 

La Maison de Londres par Lydie Blaizot

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Editions du Petit Caveau

Collection Sang d’Absinthe

354 pages

Paru en 2010

Quatrième de couv’ :

Londres, 1895.

Ruppert Haversham, Arthur Ruterford et Hubert Michel, trois vampires aux caractères aussi différents que marqués, tentent de vivre normalement malgré la malédiction dont ils s’estiment victimes. Affiliés à la puissante Maison de Londres, ils se retrouvent chargés de l’éducation d’un nouveau collègue, Donald Crump.
Malheureusement, ce dernier se révèle être une véritable calamité qui va mettre en péril l’organisation dont il est censé faire partie. Par sa faute, la guerre avec la Maison de Cardiff prend des proportions alarmantes et ses camarades sont contraints de rattraper ses bêtises.
Leurs pérégrinations vont les mener de Londres à Upper Plot, un village qui semble recéler la clé de leur problème… et même peut-être davantage.

Mon avis :

Je vous retrouve à nouveau avec des vampires (et c’est pas fini, comme dirait la pub ^^). Bien que je sois sûre de ne pas découvrir l’auteure je n’arrive pas à retrouver ce que j’ai lu d’elle, par contre d’autres écrits de celle-ci se trouvent dans des anthologies que je lirai prochainement : Vampire malgré lui des éditions du Petit Caveau et Âme ténébreuse, Coeur lumineux des éditions du Chat noir.

Le récit se situe dans le Londres du XIXè siècle. Même si on peut parler de style gothique ce n’est pas « pompeux » sans être un ton familier non plus, nos trois mousquetaires aiment la déconne mais sans vulgarité, on reste cohérent par rapport au contexte avec une plume légère (ne pas s’attendre à du Bram Stocker ou du Anne Rice par exemple). Ce roman est bien ficelé, je n’ai pas trouvé de longueurs même dans les descriptions, ça permet de « se balader » dans le vieux Londres avec plaisir même si on est bien content de ne pas mettre réellement les pieds à Whitechapel par exemple.

Je me suis bien attachée à nos trois mousquetaires (ainsi surnommés par leur chef Jedediah) : ce fameux trio se compose d’Arthur, grande baraque qui aime régler ses problèmes à coup de dynamite (ça à le mérite d’être efficace en plus d’expéditif ^^), puis vient Ruppert, vieux Lord transformé sur le tard, c’est la tête pensante du groupe et la patience incarnée (jusqu’à sa rencontre avec Donald en tout cas) et enfin, Hubert, médecin prometteur avant sa transformation il a gardé ses compétences bien sûr mais c’est également un être plus sensible que ses compères, celui qui a le plus de mal à tourner la page et trouver sa place ce qui ne l’empêche pas d’être fiable et prêt à aider ses amis au moindre problème.

Tous trois sont censés chaperonner un nouveau vampire transformé sans autorisation, Donald. Problème (ça pourrait être son second prénom d’ailleurs), ce type ne s’intéresse qu’à sa personne et n’a aucune envie de suivre les ordres de la Maison de Londres, prenant des risques avec la Maison Cardiff pour assurer la survie de ses fesses. Bref, un être pitoyable qui le sera jusqu’à sa fin et on ne le prend pas du tout en pitié (c’est même assez drôle, mais quel con quand même ^^). Pour régler définitivement le problème avec la Maison Cardiff, ennemie depuis …. ben ils ne se souviennent même plus « c’est ballot », notre trio se retrouve à Uppert Plot, dans un monastère mystérieux où l’hostilité des habitants sera plus que palpable…

En conclusion, humour noir et action, sans avoir eu de franche rigolade c’était un roman agréable à lire, j’ai passé un bon moment en compagnie de nos trois mousquetaires.

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture !

Vampires d’une nuit de printemps par Lia Vilorë

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Editions du Petit Caveau

Collection Sang neuf

244 pages

Paru en 2012

Quatrième de couv’ :

Cher journal,

Désormais, mon nom est Fáil, Lía Fáil, et je suis un vampire.
Sans déconner ?
Punaise de pouvoir idiot, et tu réponds à l’écrit en prime !
Ben, depuis le temps, je sais que tu ne sais pas t’empêcher d’écrire tes tracas alors…
Ouais… pas faux…
Alors, vas-y, raconte…
En décembre dernier, je suis devenue un vrai vampire du genre « Kit complet sans les petits inconvénients ». Avec le sexy garde-du-corps écossais en prime.
Tu vas en faire des envieuses ! 
Ouais… surtout qu’à l’heure qu’il est, c’est le seul à ne pas vouloir ma tête pour un crime que je n’ai pas commis !
Qui est ? 
Toute ma nouvelle famille m’accuse d’avoir assassiné notre Maître, celui qui m’a créée. Mais je te jure : j’ai rien fait !
Ça me rappelle quelque chose…
M’en parle pas !

Mon avis :

L’humour décalé y a que ça de vrai pour se détendre. Après un pavé (Oraisons) et un bouquin limite dépressif (Diabolus in musica) j’avais envie d’un truc léger, qui mette le sourire et se lise tout seul sans prise de tête, tous ces défis ont été remportés haut la main par ce bouquin.

J’ai déjà lu la plume de Lia Vilorë dans une anthologie de cette même maison d’édition « Or & sang » avec la nouvelle « Le sang du soleil« , je me garde les autres références sous le coude, j’aime énormément son style.

Lia Fail est la nouvelle et 13ème vampire du Convent Orfhlaith dirigé par Maximilian. Transformée après un accident de bus, elle est emmenée à Los Angeles où vivent ses nouveaux compagnons. Malheureusement pour elle, son nom et son statut réveille un mauvais souvenir pour quelques uns des vampires et un piège va être fomenté pour son élimination.

J’ai beaucoup aimé la mythologie installée par l’auteure, les vampires s’appellent des Eternels et les humains sont des Mortels, pas de toute puissance du prédateur et de sa proie. Leur façon de procéder pour se nourrir de sang est sympathique. On retrouve beaucoup de références cinématographiques comme celtiques, et chacun des vampires a un don plus ou moins dangereux. Celui de Lia est de faire parler et entendre aux autres les objets qui l’entourent ce qui se révèle bien pratique à de nombreuses reprises.

Mon bémol sera pour la quatrième de couv’ qui relate une scène qui n’arrive pas avant plus de 110 pages, elle aurait pu être un peu plus évasive pour le coup mais l’enquête en elle-même est bien cocasse avec les « témoins trouvés ».

Dans l’ensemble j’ai bien souri tout au long de ma lecture et rigolé une fois, je ne comprends pas trop ceux qui ont taxé ce livre de lourd à cause de l’humour étant donné que la quatrième montrait bien ce à quoi on devait s’attendre. Bref, ce livre est chouette si vous voulez vous amuser après une dure journée ou des lectures plus complexes.

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

8760376

Bonne lecture